Vainqueur du dernier Tour de France, Cadel Evans n'a pas souhaité tirer à boulets rouges sur Alberto Contador, suspendu deux ans par le Tribunal arbitral du sport (TAS)
Mais l'Australien déplore la lenteur du verdict, rendu dix-neuf mois après pour le contrôle positif au clenbutérol de l'Espagnol, lors de la Grande Boucle 2010. 'C'est une procédure qui a trop traîné, a-t-il reconnu sur la chaîne de télévision SBS. Je ne savais pas ce qui se passait et ce qu'il allait se passer. J'ai juste lu les journaux, comme tout le monde. Je ne sais pas ce qui se passe derrière et quelle est la vérité. Mo, je continue d'avancer et de faire mon boulot, c'est aux instances compétentes de décider.'
Mais pour Cadel Evans, cette sanction ne remet pas en cause 'la bonne volonté du cyclisme en matière de lutte contre le dopage'. Dans ce domaine, sa discipline serait même un exemple à suivre. 'Il est temps pour les autres sports d'imiter ce que nous faisons pour peut-être un jour éradiquer le dopage dans tous les sports.'